Tourisme en Vallée du Lot : les neurones en ébullition pour mettre le territoire en valeur

Les membres de l’Office de tourisme du Grand Villeneuvois et le cabinet Mission tourisme travaillent à développer l’attractivité du territoire.

Les membres de l’Office de tourisme du Grand Villeneuvois et le cabinet Mission tourisme travaillent à développer l’attractivité du territoire.

C. L.

Comme un écho à cette observation, quelques acteurs du tourisme de la Vallée du Lot, réunis en atelier jeudi 5 mai pour phosphorer sur l’avenir et la carte de visite du territoire, lancent : « On n’est jamais allés aussi vite dans la communication et on n’a jamais aussi mal communiqué » ; ou encore : « Cela fait des années qu’on cherche notre identité. Et autant d’années qu’on n’y arrive pas. »

Alliance nécessaire

Des constatations, implacables et quelque peu défaitistes, que l’Office de tourisme du Grand Villeneuvois, avec le concours du cabinet d’études, donc, essaie d’endiguer. Avec un premier pas, indispensable : travailler en synergie. « S’il y a bien une chose qu’un touriste ne prend jamais en compte, ce sont les frontières administratives. La destination Villeneuve ne parle pas, et notre offre touristique est insuffisante sur notre seul territoire. La vallée du Lot, en revanche, parle, et offre davantage de possibilités », pose Christine Slawinski, directrice de l’Office de tourisme du Grand Villeneuvois. Sont donc concernés les offices de Fumel, du Confluent et de Lot-et-Tolzac. Mais pas seulement. Outre les professionnels du tourisme, les acteurs économiques, culturels et associatifs ont été associés à la réflexion.

Il faut arriver à sublimer l’existant, pour ainsi attirer un tourisme respectueux du territoire

À l’issue de différents ateliers, animés par Mission tourisme, un diagnostic territorial sera dressé, puis un schéma de développement proposé à la fin de l’été, avec un plan d’actions à réaliser sur trois ans. Il servira de feuille de route aux acteurs du territoire pour attirer, fidéliser et satisfaire visiteurs et habitants. « Nous serons donc prêts pour la saison 2023 », sourit Christine Slawinski.

« Ici, on souffle »

Ce schéma devra répondre à trois préoccupations : que faire en termes de développement touristique ; quels produits proposer pour quelle clientèle ; et quelles sont les actions de communication à mener.