Lot-et-Garonne : Terres du Sud fait masse pour évoluer

« C’est la notion essentielle pour ce qui concerne les céréales », souligne le président Patrick Grizou, qui veut croire que les enjeux d’approvisionnement liés à la crise en Ukraine ne lui donnent que trop raison. « Pour entrer dans des marchés plus de niches, il faut savoir garder la bonne taille territoriale sans perdre de la valeur ajoutée », souligne-t-il.

Pourtant, à l’occasion de la célébration des 25 ans du groupe, les présidents de la FDSEA et la Confédération paysanne s’inquiétaient de le voir s’éloigner des préoccupations des agriculteurs en raison de sa taille. « Nous ne sommes pas dans un modèle business, on ne peut pas fonctionner comme ça », soutient le dirigeant.

Renforts financiers

Diversifier signifie développer de nouvelles branches et investir dans celles qui doivent évoluer. C’est le cas de la filière palmipède et de celle des volailles, si propices aux crises. « Le risque sanitaire, nous vivons avec, et je ne crois pas en des révolutions techniques, estime Patrick Grizou. Notre enjeu est de sécuriser par de l’investissement humain et organisationnel. »