Lot-et-Garonne : Le directeur exécutif de Carrefour France en visite chez Lucien Georgelin

« Je suis ici parce que les produits de Lucien Georgelin sont des produits de qualité, du terroir et qui sont aimés par les consommateurs. Ici, on a le sens du bon goût, évidemment, mais aussi celui de l’innovation, de l’entrepreneuriat et de la création d’emplois. C’est tout ce que j’aime. » Des louanges qui sont allées droit au cœur de Lucien et Patrick Georgelin, qui ont rappelé l’« honneur » que constitue la visite de Rami Baitieh en Lot-et-Garonne.

Partenariat florissant

L’entreprise travaille depuis plus de trente ans avec Carrefour, précise Stéphane Jolit, le directeur commercial, qui a souligné que c’est à Mérignac (33) que les produits du confiturier ont trouvé pour la première fois une place dans les rayons de l’enseigne. Depuis, le partenariat est florissant puisque Carrefour est le deuxième client de la marque Lucien Georgelin, pour un chiffre d’affaires de 6,3 millions d’euros en 2021. Sans compter le 1,5 million supplémentaire pour les tartinables et autres produits salés réalisés à Virazeil et vendus sous la marque de l’enseigne. « Sans la grande distribution, nous ne serions pas là », a estimé le confiturier, qui aimerait bien convaincre Carrefour d’aller plus loin sur les produits distributeurs.

Rami Baitieh, directeur exécutif de Carrefour France, en discussion avec Lucien Georgelin à son arrivée à Virazeil.

Rami Baitieh, directeur exécutif de Carrefour France, en discussion avec Lucien Georgelin à son arrivée à Virazeil.

J.-C. W.

Fruits anciens

« Rami Baitieh vient ici parce qu’il veut mieux nous connaître et savoir comment il peut nous accompagner pour mieux travailler ensemble. On veut lui faire rencontrer nos producteurs et montrer la confiance qui existe entre eux et nous. Finalement, on fait de l’économie circulaire », confiait en amont de la visite Stéphane Jolit.

« Nous venons de créer la filière Fi’Fruits sur les fruits anciens pour remettre au goût du jour, avec des producteurs de la région, les vieilles variétés de fruits et amener des goûts différents aux consommateurs. C’est une démarche qui intéresse la grande distribution, et Carrefour avec », a ajouté Lucien Georgelin, qui s’est félicité du soutien du Conseil régional et de la Direction régionale de l’alimentation (Draaf). Le directeur exécutif de l’enseigne de grande distribution a validé le propos sans ciller.