Lot-et-Garonne : elle lance sa boutique en ligne de produits écoresponsables à Moustier

Hygiène, cosmétiques, produits ménagers, bien-être… : la jeune entrepreneuse ne manque pas d’idées. « En ce moment, je travaille sur un chouchou protège verre pour lutter contre la drogue du violeur pendant les festivals et les sorties en général. Ça sera utile pour le Garorock par exemple. » Pour l’instant, la cheffe d’entreprise vend ses produits sur sa boutique en ligne et ne souhaite pas ouvrir de magasin : « Ça me permet de toucher plus de monde dans toute la France et à l’étranger, depuis chez moi, à la campagne. »

Angelina Terminet propose également des créations textiles : lingettes démaquillantes, éponges lavables, charlottes alimentaires…

Angelina Terminet propose également des créations textiles : lingettes démaquillantes, éponges lavables, charlottes alimentaires…

A. G.

Un projet post-confinement

Un burn-out, le passage des 40 ans et la crise du Covid : la créatrice décide de se lancer. « J’ai toujours eu envie de monter mon projet, mais je n’ai jamais osé. Cette épreuve m’a donné la force d’y arriver. J’ai compris que je voulais être utile et aider les autres. » Tout s’est enchaîné très vite. Lors du premier confinement, elle travaille et développe sa boutique. Un timing parfait pour elle.

Comment prendre soin des autres si on ne sait pas prendre soin de nous-même ?

« Durant cette période, les gens se sont tournés vers tout ce qui était naturel. Ils ont réfléchi à leur façon de consommer, et ça a facilité les choses pour moi. » D’après Angelina Terminet, la crise sanitaire a eu un effet profond et durable : « Pour certains, le confinement a été l’occasion de penser à eux. On dit souvent que c’est égoïste, mais ça ne devrait pas être le cas. Comment prendre soin des autres si on ne sait pas prendre soin de nous-même ? »

Contribuer à l’effort collectif

Sur son site, la quadragénaire propose des articles « les plus naturels possible » et travaille régulièrement avec des artisans et des fournisseurs français : « Les produits cosmétiques, par exemple, sont labellisés Nature et progrès et Slow cosmétique. Ça veut dire qu’ils ne contiennent pas de perturbateurs endocriniens ou de pétrochimie. » Cette volonté de fonctionner en circuit court et de proposer des produits plus sains est liée à la crise écologique actuelle : « Ça me fait peur. Les gens ne se sentent pas concernés, mais moi je pars du principe que chacun doit faire sa part. »