Landes : du commerce à la création d’accessoires vintage, l’art du rebond professionnel, par Virginie de Tombeur

Quelques exemples des réalisations de Virgine de Tombeur.

Quelques exemples des réalisations de Virgine de Tombeur.

Matthieu Sartre

Pas moins de 1 700 personnes fans de vintage la suivent sur sa page Facebook et sur son compte Instagram. Cette année, elle a décidé de se lancer. Après son congé parental, cette mère de trois enfants n’envisageait pas son retour dans la boutique de prêt-à-porter qu’elle a dirigée pendant huit ans, dans une galerie marchande de l’agglomération montoise. Elle a donc entrepris un bilan de compétence. Le résultat fut sans appel : son bonheur est dans la création.

Joaillière de métier

« Je crée depuis que je suis toute petite. À 15 ans et demi, j’ai intégré l’École du Louvre, à Paris, qui est spécialisée dans la joaillerie. J’ai travaillé chez plusieurs bijoutiers, dont le dernier à Pau. Je suis partie au Pays basque espagnol pour suivre quelqu’un, mais je n’ai jamais retrouvé de travail dans ma branche. J’ai alors créé ma boutique pour enfants. Revenue en France, j’ai fait plusieurs contrats, avant cette expérience de huit années dans la boutique de prêt-à-porter », resitue-t-elle.

Virginie de Tombeur est modiste accessoiriste en reconversion.

Virginie de Tombeur est modiste accessoiriste en reconversion.

Matthieu Sartre

Grâce au dispositif Transition Pro et le soutien du CIBC SA 40, Virginie de Tombeur devrait pouvoir accéder à une formation de modiste à Chazelles-sur-Lyon (Loire), réputée pour sa tradition chapelière et son musée du Chapeau.