La Foire internationale de Bordeaux mise sur l’innovation

Fini les parasols envolés

Élisabeth et Marie-Sophie Tauzin ont voulu joindre l’utile à l’agréable. Alors que l’été approche à grand pas, les deux sœurs originaires du Lot-et-Garonne ont présenté leur Poppy Beach. Un objet très simple qui permet d’arrimer le parasol dans le sable sans qu’il s’envole au premier coup de vent. Après avoir creusé un trou, le Poppy Beach est mis au bout du parasol puis enterré. Une fois recouvert de sable, celui-ci ne subira plus les méfaits du vent et restera en place. Commercialisé depuis 2019, il est vendu au prix de 10 euros à la foire, contre 11,50 € habituellement. Marie-Sophie vise la victoire au trophée Gustave pour « récompenser ce projet et être reconnu pour tout ce travail réalisé afin de passer d’une idée à un objet concret ».

Un bijou qui sauve des vies

My Eli est le projet mis en place par Ludivine Romary. Cette Bordelaise a voulu allier beauté et sécurité avec un bracelet personnalisable relié à une application mobile, vendu 95 euros (20 % de moins pendant la foire). En cas d’urgence, il suffit d’appuyer et le bijou peut envoyer à cinq contacts pré-choisis la position GPS, un message, voire un enregistrement sonore de la situation d’agression. Avec un double-clic, il prévient les proches de votre arrivée à destination.

Ludivine Romary, fondatrice de My Éli, présente son bracelet-sécurité connecté.

Ludivine Romary, fondatrice de My Éli, présente son bracelet-sécurité connecté.

Olivier Antoine

Ludivine a eu cette idée après avoir été victime d’un incendie dans son domicile car « même dans son cocon, nous ne sommes pas à l’abri ». Elle loue l’absence d’effet anxiogène du bracelet : « Je peux naturellement mettre mes mains dans le dos et appuyer sur le bouton sans que cela se soit. »

Le Magic’Pouce est une poignée qui va plaire aux amateurs de camping-car. Il permet d’actionner le remplissage automatique de la cuve d’eau potable du véhicule. Le Girondin Julien Carpe l’a mis au point chez lui, au Nizan, grâce à une imprimante 3D dans son domicile au Nizan.