Énergie : Le port de Bordeaux mise sur l’hydrogène pour l’avenir

À Bordeaux, plusieurs pistes d’usage sont déjà envisagées. L’alimentation des Bat3, les bateaux de transports en commun sur la Garonne, pourrait être convertie. D’après les études, une navette fluviale consommerait jusqu’à 15 tonnes d’hydrogène par an. Les bus du réseau TBM pourraient, eux aussi, rouler à l’hydrogène. Pour cela, il faudrait prévoir l’installation de deux stations de recharge pour les alimenter, sur chaque rive de la Garonne, une à Bacalan et l’autre à Bassens.

Leader en France

Souvent présenté comme l’énergie du futur, car il n’émet pas de gaz à effet de serre et se trouve en grande quantité à la surface de la terre, l’hydrogène reste pour l’heure très peu exploité. Il représente moins de 2 % de la consommation mondiale d’énergie. Car, il reste complexe à exploiter. Il n’existe pas à l’état pur, il est toujours lié à d’autres éléments chimiques, et doit donc être produit par réaction chimique, puis stocké avant d’être utilisé. L’hydrogène actuellement consommé provient en très grande majorité des hydrocarbures (95 %). Il peut aussi être produit par électrolyse à partir d’eau et d’électricité, ou extrait des gaz de la biomasse.

Les acteurs du projet H2Bordeaux ont présenté un point d’étape.

Les acteurs du projet H2Bordeaux ont présenté un point d’étape.

GPMB