Bordeaux : deux docteurs en chimie se lancent dans les dermocosmétiques bio

Tous deux anciens étudiants de l’Université de Bordeaux, « passionnés par la chimie verte et l’innovation de pointe », sont accompagnés par la pépinière régionale UNITEC et lauréats de plusieurs programmes de financements publics.

La première gamme de produits repose sur l’ambaville, une plante endémique de La Réunion inscrite dans la pharmacopée française. « Nous avons cherché une huile compatible avec cette astéracée. L’huile de tournesol s’est avérée parfaite. En macérant l’ambaville séchée dans l’huile, les actifs de la plante s’y transfèrent. Tout est réalisé sans produit chimique. »

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Les douches trop chaudes, mauvaises pour la peau

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Au-delà de 39°C, on considère que l’eau de la douche est très chaude. C’est agréable, bien sûr, mais pour l’épiderme, une exposition à une telle température aquatique n’est pas bonne. En effet, « les bains et les douches chaudes peuvent provoquer l’inflammation de la peau, entraînant des rougeurs, des démangeaisons et même des brûlures », explique l’Université de Pittsburgh.

Agriculteurs locaux

Malgré cette sobre composition, près de quatre entreprises travaillent à la réalisation d’un produit LHOV. « Quand on n’est pas L’Oréal, on doit travailler avec des partenaires, notamment pour réaliser les tests réglementaires. »

Les matières premières sont issues de la production d’agriculteurs soigneusement choisis. L’ambaville est cultivée à La Réunion et les figues de barbarie, utilisées dans une autre gamme de produits, proviennent de Tunisie. « Des villages entiers vivent de la récolte de ces plantes qui jouent un rôle important dans la lutte contre l’érosion et la désertification. »